Devoir Citoyen

espace libre pour citoyens sénégalais et d'ailleurs

NEGRES ARYENS

L’esclave est un travailleur non libre et généralement non rémunéré qui est juridiquement la propriété d’une autre personne et donc négociable, au même titre qu’un objet.


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POURQUOI VOTER NON ET FAIRE VOTER NON AU REFERENDUM DU 20 MARS 2016 (Par Alla KANE)

Voici la troisième chronique journalière promise. Elle va porter sur les candidatures indépendantes dans la perspective des deux projets


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SORXOLLE

Les dramatiques événements du 11 Septembre 2001 avaient servi de prétexte pour déclencher la guerre contre l’Iraq. D’abord déclarée « croisée » (contre l’islam ?) par l’intégriste Bush, puis politiquement rebaptisée lutte contre le dictateur Saddam Hussein alors accusé de détention illégale d’armes de destruction massive, l’esprit de croisée est resté même si la lettre a été peaufinée. Le sentiment exprimé ou réprimé des musulmans de la planète est que depuis lors,


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L’histoire ne retient que la créativité ! (Tanor Thiendella Fall)

  Cette réflexion est une contribution qui rentre dans le cadre de la DakArt2016, Biennale des arts contemporains de Dakar. 500 Millions décaissés pour la douzième biennale des arts contemporains!


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Le boulet de la fougue. (PAR SERIGNE FALLOU DIENG)

La contreperformance, de la marche de la coalition, s’explique par le fait que celle-ci est victime d'un "Effet ciseaux".


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Burqa or Not Burqa au Sénégal (par Mohamed Ly)

Il est primordial de débattre posément et avec responsabilité d’une éventuelle interdiction de la burqa (ou niqab) au Sénégal pays laïc à majorité musulmane dans notre espace ouest africain. Se poser la question n’est absolument pas vain...

et cela ne doit pas venir de la seule tentation de vouloir traiter par mimétisme tous les sujets traités dans l'hexagone.

Pour un pays laïc comme le nôtre, composé de musulmans à plus de 90%, où l’islamophobie n’est pas d’actualité, il faut beaucoup de pédagogie et de doigté pour expliciter la vraie question autour de ce port vestimentaire plus culturel que religieux. Nous ne devons pas se passer de cette nécessaire pédagogie pour une cohésion nationale renforcée.


Notre avis est qu'il faut moins parler de la burqa ou niqab que de l'interdiction de la dissimulation du visage dans l'espace public. Et ce point gagne sa pertinence dans le souci de sécurité des citoyens et donc de l’intérêt public et ce, loin de tout souhait de stigmatiser des groupes de musulmans au sein de notre société. Le risque d’attaque terroriste étant réel chez nous, il nous semble opportun d’invoquer le principe de précaution qui nous semble tout à fait justifier.


Evidemment, quand le législateur aura interdit la dissimulation du visage dans l'espace public de façon légitime, mettant en avant la sécurité de tous, plusieurs types de comportement devront changer. Ceux qui portaient précédemment la burqa devront trouver une solution alternative digne conservant intacte leur conviction dans la compréhension qu’ils ont de la pratique de leur islam, ce que la constitution du Sénégal leur garantit. Mais ils ne seront pas les seuls : il faudra aussi que les forces de l’ordre puissent interpeller sur la base de ce délit les délinquants qui, dans les manifestations, masquent leur visage avec un foulard ou des cagoules pour saccager impunément nos biens publics. Il faudra aussi globalement interpeller toute personne dissimulant son identité en public pour quelque raison que ce soit. En somme l’interdiction à laquelle nous appelons devra se faire de manière à respecter les valeurs des femmes musulmanes sans les heurter.


Nous pensons que la question traitée sous cet angle mettra la majorité du pays d’accord. Ainsi, on se passera d’une vaine polémique. Il est important de méditer la position du conseil constitutionnel français sur le sujet ajoutant que : « l'interdiction de dissimuler son visage dans l'espace public ne saurait restreindre l'exercice de la liberté religieuse dans les lieux de culte ouverts au public » donc l’interdiction ne pourra pas s'appliquer dans les lieux de culte ouverts au public, au risque de violer la liberté religieuse. Liberté religieuse à laquelle nous sommes tous viscéralement attachés et c’est pour cela que nous refuserons que, par glissement sémantique ou amalgame, de voir la question du voile soit posée chez nous, même pas en milieu scolaire, car on s’y accommode naturellement des signes religieux, que ce soit pour la croix de David que pour la croix chrétienne. Nous invitons alors au renforcement de la laïcité positive au Sénégal et non pas à une laïcité répressive.
Pour finir, nous voulons préciser une chose : il est admis par tous les législateurs et penseurs musulmans que le port du niqab ou burqa n’est pas une prescription religieuse mais culturelle dans certains pays. Dans la lutte contre les troubles publics et contre le terrorisme, on ne saurait s’arrêter sur le contrôle des identités dans l'espace public, cette disposition ne sera qu’un maillon de toute une politique de sécurité sérieuse qui doit être mise en place par nos forces de l’ordre dans l’accomplissement de leurs missions régaliennes.


Ce sujet étant d’une importance capitale et sensible, le Think Tank Ipode ne manquera pas de se réunir prochainement pour le traiter avec tout le sérieux requis et de façon diligente.

Mohamed Ly 

President du Think Tank Ipode 
www.think-tank-ipode.org

Il est primordial de débattre posément et avec responsabilité d’une éventuelle interdiction de la burqa (ou niqab) au Sénégal pays laïc à majorité musulmane dans notre espace ouest africain. Se poser la question n’est absolument pas vain...

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Citation

"Nous les êtres humains nous sommes coupables de nombreuses catastrophes dans ce monde, mais nous les êtres humains nous contunions à être l'espoir, et nous allons sauver ce monde avec Dieu à la proue ! "

 

"Nous voulons que le petrole Venezuelien soit utilisé pour la paix et l'amour, pour sortir plein de personnes de la misère "

Allo Président N 253

Chanmp Oicina Commune de Simon Rodriguez et Tigre, Etat d'Anzoategui, le 23 Avril 2006.

Hugo Chavez

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