Devoir Citoyen

espace libre pour citoyens sénégalais et d'ailleurs

NEGRES ARYENS

L’esclave est un travailleur non libre et généralement non rémunéré qui est juridiquement la propriété d’une autre personne et donc négociable, au même titre qu’un objet.


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POURQUOI VOTER NON ET FAIRE VOTER NON AU REFERENDUM DU 20 MARS 2016 (Par Alla KANE)

Voici la troisième chronique journalière promise. Elle va porter sur les candidatures indépendantes dans la perspective des deux projets


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SORXOLLE

Les dramatiques événements du 11 Septembre 2001 avaient servi de prétexte pour déclencher la guerre contre l’Iraq. D’abord déclarée « croisée » (contre l’islam ?) par l’intégriste Bush, puis politiquement rebaptisée lutte contre le dictateur Saddam Hussein alors accusé de détention illégale d’armes de destruction massive, l’esprit de croisée est resté même si la lettre a été peaufinée. Le sentiment exprimé ou réprimé des musulmans de la planète est que depuis lors,


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Le boulet de la fougue. (PAR SERIGNE FALLOU DIENG)

La contreperformance, de la marche de la coalition, s’explique par le fait que celle-ci est victime d'un "Effet ciseaux".


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MES VŒUX DE L’AN 2015 (Mandiaye GAYE)

A l’aube de l’an 2015, je souhaite à chacun de vous, une bonne et heureuse année 2015, faite de santé de fer et de bonheur familial. Je formule le même souhait à l’endroit de tout le peuple sénégalais.


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Afrique leur Afrique Paradis du travail au noir, paradis du travail sans salaire (Par Irène Idrisse )

Le travail est une nécessité. A part pour quelques âmes bien nées pour qui celui-ci peut être rangé dans la catégorie « loisir exotique ». Exonérés du fameux « tu gagneras ton pain à la sueur de ton front », ces êtres le gagnent  péniblement, en se tournant les pouces

 Pour les autres, moins gâtés par le sort ou de nature plus besogneuse, le travail - terme dérivé du mot «trepalium» : instrument de torture notoire - le travail donc, loin d’être une distraction, est le moyen de se libérer de la malédiction que leur naissance leur fait porter. Ledit travail se pose donc comme la  porte ouverte sur le rêve, la voie royale permettant à l’homme de se réaliser en se maintenant à un certain niveau de flottaison ou en gravissant dignement les échelons permettant d’accéder à ses «envies les plus folles».

Les temps étant très durs, les envies les plus folles, pas si folles que cela finalement, se résument pour la plupart à des désirs sommaires. Se loger décemment. Manger au tiers de sa faim. Se soigner. Prendre soin de sa famille. S’acheter, qui un cercueil tendance, qui un suaire funky, bref à bien y regarder, rien de vraiment extravagant.

Voila pourquoi on nous exhorte à trawailler (dur) et toujours trawailler (dur).

Et lorsque d’aventure nous décrochons un job quelconque ou un travail en bonne et due forme,  nous nous devons d’être très content et de montrer que oui, nous sommes dans l’allégresse et profondément conscient (d’ailleurs on se reconscientise toutes les 5 mns histoire de ne pas oublier notre chance), supra contents donc, de la veine qui nous tombe drue dessus, de pouvoir toute la journée, suer sang et eau pour ce que l’on nous donne à la fin du mois.

Et la fin du mois refusa de venir

La fin du mois… Superbe promise que le salarié attend en frétillant tout le mois durant. Passent les jours, passent les années, jamais cette passion ne va s’étioler.

L’école nous avait  appris que bien que le temps soit une notion relative, la  fin du mois pointe invariablement son museau le 30, le 31, ou le 29, 28 pour ce faiseur de malin de mois de février. On nous martela martialement qu’en matière de fin de mois, n’existait aucune exception confirmant ces quatre règles là. Bonnet d’âne collectif pour le corps enseignant qui s’est fourré le doigt dans l’œil jusqu’au cubitus.

Car maintenant que nous sommes adultes, notre vie (très) active s’est chargée de nous démontrer que la fin du mois est une notion hyper relative, hyper fluctuante et bien plus aléatoire que dans nos pires cauchemars. La vérité vraie est que la fin du mois dépend de la personne qui détient le coffre-fort où se trouve… votre argent.

Concrètement, cela signifie que votre supposé patron peut décréter la fin du mois quand bon lui semble. La règle du jeu c’est quand il veut, où il veut, et comme il veut, si d’aventure il le voulait effectivement, Inch Allah.

Vivant dans un espace spatio-temporel propre, votre boss peut accepter que votre fin de mois tombe effectivement à la fin du mois, s’il est psychorigide ou se targue d’une grosse fibre sociale. S’il a l’esprit sportif, il peut tracter votre fin du mois et la poser en plein milieu du mois qui suit, voire l’envoyer blackbouler 4 ou 6 mois plus tard s’il se shoote au stéroïdes et possède les biscoteaux ad hoc. Rappelons qu’en matière de fin de mois, la péremption n’existe pas. La fin du mois de janvier 2014 peut donc se retrouver télescopée à la fin janvier 2015 soit exactement un an plus tard. Mais qu’à cela ne tienne, le salarié, toujours en attente, sera toujours preneur.

Et puis, étant donné qu’il n’existe pas de ligue défendant les fins de mois, le phénomène est parti pour durer.

Si vous n’avez vraiment pas de chance (maraboutage en règle, poisse congénitale), votre fin de mois peut poser un congé sans solde (c’est bien le cas de le dire) et ne plus jamais revenir. Et même si il lui prenait la fantaisie de revenir un jour ou une nuit, ce ne sera pas pour vous. Dans ce cas, comme dirait Joey Starr rappeur du neuf trois (région parisienne), « wesh wesh cousin, ce sera chaud sur ta face », sur la votre en l’occurrence.

Le plus important dans ce chaotique brinqueballage de la fin du mois étant évidemment que la chose l’arrange lui le boss ou «patron», détenteur et (supposé) distributeur de billets. Que tout cela  ne nuise à son sommeil qu’il a léger le pauvre, puisqu’étant un réceptacle de (gros) soucis et de  responsabilités (obèses). Contrairement à vous, si comiquement arcbouté sur vos préoccupations infinitésimales que même le microscope électronique n’arrive pas à voir de quoi tu causes.

Ne pas demander son Khaliss

Aux money addict qui auraient dans l’idée d’absolument demander leur salaire en temps et  heure nous disons : attention. Quoique d’apparence anodine cet acte pourrait dangereusement traumatiser votre patron et créer un séisme dont vous êtes loin d’en mesurer toutes les conséquences.  Car, et  à cause de vos réclamations saugrenues, votre boss, soudain en dehors de ses babouches vernies,  ne pourra plus donner la pleine mesure de son talent et plouf ! la boite qu’il dirige et dans laquelle vous travaillez aussi, périclitera et sombrera avec armes et bagages. Vous profiterez évidemment du séjour en eaux profondes puisque dûment saucissonné par les bons soins de vos collègues très vindicatifs à l’idée de se retrouver malgré eux  licenciés… ès mendicité : filière qu’ils avaient pourtant tous snobée à l’université dis donc ! Ah s’ils avaient su ! Et dire qu’il va falloir qu’ils s’y  recyclent maintenant !

Miserere de miserere.

Ne donc pas stresser votre boss car en votre qualité de sous-fifre, vous n’êtes pas à même de comprendre la rude arithmétique des sommets à laquelle il se livre à chaque fois qu’il doit vous payer.

Alors on se tait et on attend le bon vouloir du Pouvoir…

Aimer son travail au noir

Afrique noire

Travail au noir

Rime riche pour vies pauvres.

D’aucuns argumenteront avec une légitime condescendance : « mais où trouver du travail au noir sinon en Afrique… noire justement, aha aha aha aha ? ». Nous répondrons qu’ils n’ont pas tort aha aha aha. De fait, le travail au noir se porte très bien sur sa terre de prédilection : l’Afrique… noire aha aha. Une vraie génération spontanée : on en trouve partout.

Tout habités par l’euphorie résultante du constat du grand dynamisme du travail au noir,  notons en passant que les personnes travaillant sous ce ténébreux régime ne bénéficient d’aucune couverture sociale et ont en partage une lourde constante : l’angoisse. Les travailleurs au noir ont pleine conscience qu’ils seront les mendiants de demain. A moins qu’ils ne gagnent une  somme inespérée à un jeu de hasard quelconque, ou qu’un de leurs enfants ne les prenne en charge tout le restant de leur vie, lestant ainsi une bonne partie de la sienne.

Ce qui est, concédons le, un excellent moyen de vivifier les liens filiaux et développer l’esprit d’initiative, le fighting spirit, l’instinct commando de l’enfant qui s’échinera à trouver voies et combines (faux, usage de faux, arnaques, prostitution, vols avec ou sans violence mais toujours avec une victime etc), ceci afin de suffisamment arrondir son propre fin du mois pour subvenir et aux siens besoins et à ceux de ses parents. Parents qui devraient logiquement bénéficier de subsides allouées par l’État mais las, n’ayant jamais été déclarés nulle part ou alors une fois, par un patron voyou, qui dès l’obtention des subventions espérées détala ventre à terre pour aller entreprendre à Bora Bora : plages et cocotiers youcoulélés, filles à moitié nues toute l’année.

Ainsi va le monde… Un être peut concourir à l’édifice et sociétal et social en trimant toute sa vie et se voir à l’automne de ses jours, indigent et contraint de (sur)vivre en (sous) vivant  d’expédients.

A sous-hommes, traitement de misère débouchant au final sur toute une existence de misère.

Inéluctable déterminisme ? Rien de moins sûr.

Ce qui est sûr en revanche, c’est que beaucoup, du haut de leur inoxydable perchoir, n’ont que faire de ce genre de question là, puisque pour eux ça va.

 C’est ainsi que quoique Dieu soit grand, les injustices émanant de l’homme noir envers son «frère » : sous fifre et sous homme, ne sont pas petites.

 Qu’on se le dise. On vous l’écrit.

 A part ça, ça va.

  

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Le travail est une nécessité. A part pour quelques âmes bien nées pour qui celui-ci peut être rangé dans la catégorie « loisir exotique ». Exonérés du fameux « tu gagneras ton pain à la sueur de ton front », ces êtres le gagnent  péniblement, en se tournant les pouces

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"Nous les êtres humains nous sommes coupables de nombreuses catastrophes dans ce monde, mais nous les êtres humains nous contunions à être l'espoir, et nous allons sauver ce monde avec Dieu à la proue ! "

 

"Nous voulons que le petrole Venezuelien soit utilisé pour la paix et l'amour, pour sortir plein de personnes de la misère "

Allo Président N 253

Chanmp Oicina Commune de Simon Rodriguez et Tigre, Etat d'Anzoategui, le 23 Avril 2006.

Hugo Chavez

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